Le triomphe du martyre

Le christianisme a commencé comme une révolution non violente et un mouvement contre-culturel opposant la tyrannie de l’Empire Romain par la déclaration subversive du royaume de Dieu. Je m’explique; Rome a déclaré César Seigneur, Sauveur, Fils de Dieu et Lumière du monde. La religion d’état romaine était ce que l’on appelle généralement le culte impérial, qui considérait les empereurs et les membres de leurs familles comme des dieux. Le culte de l’empereur était un facteur unificateur dans le monde romain, pratiqué non seulement par les unités militaires réparties dans tout l’empire mais aussi par les individus dans les provinces. Le royaume de Rome s’est étendu par la force et l’assujettissement.

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La pleine révélation de Dieu par le Christ et sa victoire sur l’adversaire.

Le peuple hébreu tel que documenté dans l’Ancien Testament ne faisait pas de distinction entre « Dieu » et « Satan ». En fait, « Satan » sous la forme de nom propre (avec un S majuscule) pour désigner un être qui était la somme du mal et l’ennemi juré de Dieu n’existait même pas dans leurs croyances. Au contraire, « hasatan » ou « le satan », signifiant « l’adversaire » ou « l’opposant », était un terme générique désignant une facette de Dieu exprimée à travers des anges ou des êtres divins qui exécutaient la volonté contradictoire ou destructrice de Dieu. Cette fonction contradictoire n’était pas du tout considérée comme « mauvaise » au sens diabolique du terme.

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L’humanité de Jésus et le cri d’amour du Père

Alors que Jésus souffrait violemment sur la croix, un cri sortit des profondeurs de son humanité, d’un cœur d’or et d’amour ensanglanté : « Abba ! Pardonne-leur ! Ils ne savent pas ce qu’ils font ! »

Arrêtons-nous un instant pour méditer sur ce cri et laisser sa pleine puissance pénétrer nos cœurs. Jésus aurait pu très bien plaider sa propre cause et crier à Dieu en son propre nom pour la douleur qu’il endurait; il aurait très bien pu dire : « Abba ! Aide-moi ! Je t’en prie, donne-moi ta force ! » Le cœur de Jésus était entièrement rempli d’amour pour ses bourreaux, exprimant sa plus profonde préoccupation pour eux et plaidant leur cause auprès de son Père. Jésus n’était pas simplement en train de montrer l’exemple en ce qui concerne aimer ses ennemis (même si c’était aussi le cas), mais il exprimait sa réelle inquiétude du moment. Malgré les clous qui étaient enfoncés dans ses mains et ses pieds et qui le faisaient crier d’agonie, ces cris se manifestaient en amour pour ses bourreaux et en plaintes pour leur pardon.

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